Play it again, Sam

tout le cinéma que j’aime

Charlot marquis (Cruel, cruel love) – de George Nichols – 1914

Classé dans : 1895-1919,CHAPLIN Charles,COURTS MÉTRAGES,FILMS MUETS,NICHOLS George — 10 novembre, 2010 @ 7:31

Charlot marquis (Cruel, cruel love) - de George Nichols - 1914 dans 1895-1919 charlot-marquis

• Titres alternatifs (VO) : Lord Helpus

• Titres alternatifs (VF) : Charlot fou d’amour, Charlot veut en finir

Curieux film, que ce court métrage pas vraiment drôle, mais vraiment différent de tout ce que Chaplin a pu jouer par ailleurs. Ici, il ne joue pas le vagabond, mais un bourgeois très amoureux de sa femme, vivant dans une belle demeure avec des domestiques. Le problème, c’est que sa femme (Minta Durfee) est très jalouse, et qu’elle s’est mise en tête que son homme avait une relation avec la bonne. Alors elle le met à la porte, sans lui laisser une chance de s’expliquer. Désespéré, Charlie décide d’en finir, et avale ce qu’il croit être du poison. Ce qui donne l’occasion à Chaplin d’en faire des tonnes (on lui demandait de remplacer Ford Sterling, à la Keystone, et il a certainement fait beaucoup d’effort, pour ce film…), dans le genre du gars persuadé qu’il est en train de mourir. Bien sûr, le spectateur sait qu’il n’a avalé que de l’eau…

Pendant ce temps, Minta réalise qu’elle s’est trompée, et que son mari va commettre l’irréparable. Suit une course contre la montre, et un montage alterné effréné, clin d’œil explicite aux courts métrages que Griffith tournait au début des années 10, et qui faisaient de ce montage alterné le principal outil pour créer le suspense. Ici, le principe est strictement le même, mais c’est évidemment pour rire…

Charlot est trop galant (His Favorite Pastime) – de George Nichols – 1914

Classé dans : 1895-1919,CHAPLIN Charles,COURTS MÉTRAGES,FILMS MUETS,NICHOLS George — 10 novembre, 2010 @ 7:22

Charlot est trop galant (His Favorite Pastime) - de George Nichols - 1914 dans 1895-1919 charlot-est-trop-galant

• Titres alternatifs (VO) : The Bonehead, Charlie’s reckless fling, Reckless fling

• Titres alternatifs (VF) : Charlot entre le bar et l’amour

Ce film court (une seule bobine) est en fait divisé en deux parties. La seconde est assez classique : on y voit une nouvelle fois Charlot y faire les yeux doux à une jeune femme, dans le dos d’un mari très remonté. Rien de bien neuf à l’horizon, donc, si ce n’est la présence de Peggy Pearce, actrice tombée dans l’oubli, mais qui fut la première relation amoureuse sérieuse de Chaplin à Hollywood. Ce film est le seul qu’ils aient tourné ensemble. Cette partie « vaudevillesque » vaut aussi pour quelques gags mémorables de Chaplin : l’acteur nous offre surtout une magnifique chute d’un escalier, avec un rétablissement parfait sur un canapé…

Mais le film vaut surtout pour sa séquence d’ouverture, dans laquelle Charlot fait preuve d’une cruauté réjouissante ! Dans un bar, il sirote une bière devant un Fatty Arbuckle assoiffé,  et lui fait croire qu’il va partager son verre, avant de le finir tranquillement avec un sadisme qu’on lui a rarement vu…

Plus discutable, par contre, la présence de deux personnages de noirs très caricaturaux, interprétés par des acteurs blancs dont le visage a été peint en noir… On se croirait dans Tintin au Congo, mais comme on dit : faut remettre dans le contexte.

Charlot aime la patronne (The Star Boarder) – de George Nichols – 1914

Classé dans : 1895-1919,CHAPLIN Charles,COURTS MÉTRAGES,FILMS MUETS,NICHOLS George — 10 novembre, 2010 @ 7:11

Charlot aime la patronne (The Star Boarder) - de George Nichols - 1914 dans 1895-1919 charlot-aime-la-patronne

• Titres alternatifs (VO) : The Hash-house hero, The Landlady’s pet, In love with his landlady, The Fatal Lantern

• Titres alternatifs (VF) : Charlot pensionnaire, Charlot cherche un mari

Charlot est l’un des locataires d’une pension, et flirte avec la patronne dans le dos de son mari. Mais leur enfant est là, avec son appareil photo, et surprend les deux amants dans des situations très compromettantes. Lors d’une soirée diapos, il glisse malicieusement ses clichés dans le lot…

George Nichols n’est décidément pas un réalisateur débordant d’imagination : son film ne sort jamais des sentiers battus, et seul Chaplin parvient, à quelques occasions à nous décrocher un rire : Charlot s’essayant au tennis (un sport auquel Chaplin s’adonnera jusqu’à un âge avancé), le même ratant une marche d’escalier, et surtout son regard paniqué lorsqu’il découvre les fameuses photos compromettantes, projetées devant tous les pensionnaires… et le patron.

Mais de véritables gags, il n’y en a pas à l’affiche de ce petit film sympathique, mais dispensable, le dernier de Chaplin dirigé par Nichols. Et ce n’est pas un mal.

Charlot danseur (Tango Tangles) – de Mack Sennett – 1914

Classé dans : 1895-1919,CHAPLIN Charles,COURTS MÉTRAGES,FILMS MUETS,SENNETT Mack — 10 novembre, 2010 @ 6:50

Charlot danseur (Tango Tangles) - de Mack Sennett - 1914 dans 1895-1919 charlot-danseur

• Titres alternatifs (VO) : Charlie’s recreation, Music-hall, A Tango Tangle

• Titres alternatifs (VF) : Charlot au bal, Charlot au music-hall

Les scénarios, à la Keystone, n’étaient pas toujours très élaborés, il faut bien le reconnaître. Pour Tango Tangles, le patron Mack Sennett a beau prendre les choses en main, il ne s’embarrasse que d’une vague trame : trois hommes se disputent les charmes de l’employée du vestiaire, lors d’une soirée de danse. Pour le reste, Sennett fait confiance à ses vedettes. Il embarque Chaplin, Ford Sterling et Roscoe Arbuckle dans un dancing de Venice, et leur lâche la bride, comptant sur leur sens de l’improvisation.

A ce petit jeu, Arbuckle se révèle étrangement en retrait, Sterling fait ce qu’il sait faire (grimacer et sauter dans tous les sens), mais c’est évidemment Chaplin qui emporte la mise. D’autant plus facilement que son personnage est très visiblement ivre, et que Chaplin « fait l’ivrogne » mieux que quiconque (ce qui était le cas avant même de tourner pour le cinéma, à en croire les chroniques d’époque évoquant ses performances sur scène). Reste alors pour Sennett à filmer ses acteurs, faisant les pitres devant le regard amusé des vrais danseurs.
Pas grand-chose à se mettre sous la dent, toutefois, si ce n’est l’une des rares occasions de voir Chaplin « au naturel », sans moustache ni costume de scène.

Charlot fait du cinéma (A Film Johnnie) – de George Nichols – 1914

Classé dans : 1895-1919,CHAPLIN Charles,COURTS MÉTRAGES,FILMS MUETS,NICHOLS George — 10 novembre, 2010 @ 6:40

Charlot fait du cinéma (A Film Johnnie) - de George Nichols - 1914 dans 1895-1919 charlot-fait-du-cinema

• Titres alternatifs (VO) : Million Dollar Job, Movie Nut, Charlie at the Studio

• Titres alternatifs (VF) : Piqué du cinéma

Encore un film important dans la carrière de Chaplin. Pas parce que, pour la première fois, c’est George Nichols qui officie derrière la caméra (Chaplin affirmait que Nichols n’était pas plus que Henry Lehrman ouvert à ses propositions, et qu’il se contentait de faire ce que Sennett attendait de lui, dans le plus pur style de la Keystone). Pas non plus parce que le film propose des gags particulièrement originaux : ce n’est pas le cas, même si le personnage de Charlot se révèle de plus en plus drôle, surtout dans la première séquence, qui se déroule dans un cinéma : notre héros y assiste, enthousiaste, à la projection d’un film avec en vedette une actrice de la Keystone qu’il rêve de rencontrer. Mis à la porte du cinéma après y avoir semé la zizanie, il se dirigera d’ailleurs vers le studio pour tenter d’approcher la vedette…

A Film Johnnie est surtout mémorable parce qu’il est le premier des films de Chaplin à dévoiler l’envers du décor. Charlot évoluera de nouveau dans des décors de cinéma dans trois autres courts métrages en 1914, 1915 et 1916 : The Masquerader (encore à la Keystone), His New Job (à la Essanay) et Behind the Screen (à la Mutual). Il faut dire que ce thème permettait de tourner à l’économie : pas besoin de créer des décors ou de déplacer une équipe en extérieur, tout était disponible sur place, et les techniciens font de parfaits figurants (la production maison est d’ailleurs souvent bien plus dépouillée…).

Le film est très agréable, et souvent drôle, mais il est surtout fascinant : un siècle après, il s’agit d’un témoignage précieux dévoilant les conditions de tournage des petites comédies burlesques que la Keystone, et d’autres studios, tournaient à la chaîne à cette époque. Quelques stars maison (Ford Sterling, Roscoe Arbuckle…) apparaissent par ailleurs dans leur propre rôle.

A Thief Catcher (id.) – de Henry Lehrman – 1914

Classé dans : 1895-1919,CHAPLIN Charles,COURTS MÉTRAGES,FILMS MUETS,LEHRMAN Henry — 4 novembre, 2010 @ 2:13

A Thief Catcher (id.) - de Henry Lehrman - 1914 dans 1895-1919 a-thief-catcher

• Titres alternatifs (VO) : His regular jobThe Thief catcher

Ce film avait totalement disparu de la circulation jusqu’en 2010. On savait bien, d’après les souvenirs de Chaplin lui-même, que l’acteur avait joué l’un des fameux « Keystone Cops », à ses débuts dans la compagnie de Mack Sennett. Mais à ce jour, rien ne subsistait de cette expérience : le film ne figurait plus dans aucune filmographie de Chaplin. Il semble que cet oubli soit dû à un malentendu : Her friend the bandit, l’unique film réellement perdu de Chaplin, avait été brièvement rebaptisé The Thief Catcher, d’où, sans doute, une confusion avec A Thief Catcher

Mais voilà qu’un collectionneur a présenté sa découverte : un trente-sixième film tourné par Chaplin pour la Keystone. Un film où le jeune acteur, avec la moustache de Charlot et l’uniforme de policier, apparaît dans quelques scènes, qui sont apparemment les plus drôles.

Le véritable héros est interprété par Ford Sterling, la star de la Keystone qui s’apprêtait à créer sa propre maison de production. Toujours grimaçant et sautillant, Sterling est un shérif poltron qui, après avoir été témoin d’un vol, est poursuivi par les malfrats, sur le point de l’abattre lorsque les Keystone Cops (dont Chaplin) arrivent en fanfare.

Seuls des extraits du film (environ six minutes) ont été présentés pour le moment. La version complète du film est en cours de restauration, et devrait être présentée dans les mois qui viennent…

Les Chèvres du Pentagone (The Men who stare at goates) – de Grant Heslov – 2009

Classé dans : 2000-2009,HESLOV Grant — 4 novembre, 2010 @ 2:00

Les Chèvres du Pentagone (The Men who stare at goates) - de Grant Heslov - 2009 dans 2000-2009 les-chevres-du-pentagone

Le film était plein de promesses, mais il faut bien l’admettre : la plupart ne sont pas tenues. Grand Heslov lorgne ostensiblement du côté des frères Coen, leur piquant même leurs acteurs, mais il n’a pas assimilé leur art, loin s’en faut : jamais il ne parvient à donner à son film une vraie atmosphère, et on reste toujours en surface, regardant ce récit incroyable d’un œil tout juste amusé, et avec un ennuie quasi constant. Et on en sort avec une interrogation lancinante : qu’a donc voulu faire le réalisateur avec ce film qui ne fait qu’effleurer des tas de bonnes idées.

L’histoire était pourtant intrigante : un journaliste sans envergure (Ewan McGregor, très bien) découvre par hasard l’existence d’un programme secret de l’armée américaine, qui consiste à développer des pouvoir surnaturels chez une poignée de militaires. Le journaliste suit un ancien membre de cette unité (George Clooney, drôle et touchant) en Irak, où il retrouvera ses supérieurs (Jeff Bridges, génial en officiel beatnik ; et Kevin Spacey, mal servi par un rôle inconsistant), et confrontera ses démons.

C’est totalement improbable, sauf qu’on nous assure que tout, ou presque, est vrai. Mais il faut bien l’avouer : on s’en fout un peu. On se dit juste que, heureusement, les acteurs sont très bons…

Charlot et le parapluie (Between showers) – de Henry Lehrman – 1914

Classé dans : 1895-1919,CHAPLIN Charles,COURTS MÉTRAGES,FILMS MUETS,LEHRMAN Henry — 2 novembre, 2010 @ 6:50

Charlot et le parapluie (Between showers) - de Henry Lehrman - 1914 dans 1895-1919 charlot-et-le-parapluie

• Titres alternatifs (VO) : The Flirts, Charlie and the umbrella, In wrong, Thunder and Lightning

• Titres alternatifs (VF) : Charlot sous l’averse, Charlot flirte

Celui qui a écrit ce Between Showers, quatrième film mettant en scène Chaplin, devait avoir pris quelque chose de fort… Cette confrontation — la première — entre Charlot et Ford Sterling, la nouvelle vedette et la star confirmée de la Keystone, est certes réjouissante et menée à 100 à l’heure, sans temps mort. Mais c’est aussi une histoire hautement improbable, qui tourne presque entièrement autour d’un… parapluie.

Tout commence lorsque Ford Sterling, grand benêt déguingandé, échange discrètement son vieux parapluie troué contre celui, flambant neuf, d’un policier (Chester Conklin) qui compte l’offrir à sa femme. Sterling donne ensuite le parapluie à une jeune femme, dans l’espoir de la conquérir. Mais Charlot est aussi sur le coup, et la femme l’éconduit… tout en affirmant que le parapluie est à elle. La confrontation dégénère et un policier intervient… ce brave Chester, qui reconnaît illico son parapluie. Bref… c’est du grand n’importe quoi, mais c’est souvent très drôle, et il faut le reconnaître, essentiellement grâce au talent déjà bien marqué de Chaplin, qui parvient à imposer son style face à celui de Ford Sterling, que la caméra d’Henry Lehrman semble pourtant privilégier.

Le film est d’ailleurs surtout intéressant pour la confrontation de deux styles, déjà presque deux époques : Ford Sterling d’un côté, sautant et grimaçant ; Charles Chaplin de l’autre, plus nuancé, d’avantage dans les détails… et tellement plus drôle. Between Showers démontre de manière éclatante ce que Chaplin a apporté au cinéma burlesque, qu’il a élevé au rang d’art. Ce n’est pas encore du grand art, mais le style se précise…

Charlot à l’hôtel (Mabel’s strange predicament) – de Mack Sennett – 1914

Classé dans : 1895-1919,CHAPLIN Charles,COURTS MÉTRAGES,FILMS MUETS,SENNETT Mack — 2 novembre, 2010 @ 5:34

Charlot à l'hôtel (Mabel's strange predicament) - de Mack Sennett - 1914 dans 1895-1919 charlot-a-lhotel

• Titre alternatif (VO) : Hotel mix-up

• Titres alternatifs (VF) : L’Etrange aventure de Mabel, Mabel est dans de beaux draps

Sorti après Kid Auto Races at Venice, Mabel’s Strange Predicament a pourtant été tourné quelques jours plus tôt. C’est donc pour ce court métrage que Chaplin a porté pour la première fois la défroque de Charlot. Tourné par Mack Sennett (qui ne laissait à personne le soin de diriger Mabel Normand, la vedette-maison de la Keystone, et sa maîtresse attitrée), ce court métrage fait partie du haut du panier, dans la production Keystone de l’époque : plusieurs décors, un scénario assez inventif, de nombreux gags, des quiproquos, une course-poursuite finale… On retrouve tous les ingrédients indispensables du cinéma burlesque d’alors.

Dans ce contexte bien rodé, Chaplin parvient sans peine à se faire une place. Malgré la présence de Mabel Normand, la star de la Keystone, et bien que le personnage de Charlot ne soit encore qu’une ébauche de ce qu’il deviendra, on ne voit que lui… Dès la scène du hall d’hôtel, il happe littéralement l’écran. Légèrement éméché (complètement bourré, en fait), il tangue vaguement en faisant de l’œil à toutes les femmes qu’il rencontre, quel que soit leur âge… Il ne tardera pas à jeter son dévolu sur Mabel, qu’il poursuivra de ses assiduités jusque dans sa chambre, ce qui sera la cause de quiproquos dignes du plus grand des vaudevilles.

Dans Mabel’s strange predicament, Charlot n’a strictement aucune morale, et ne pense qu’à une chose : consommer son « amour » naissant avec la belle. On est loin des chef d’œuvre que Chaplin tournera à partir de la fin des années 10. Mais dans la production burlesque de 1914, ce court métrage est une grande réussite.

Charlot est content de lui (Kid Auto Races at Venice, Cal.) – de Henry Lehrman – 1914

Classé dans : 1895-1919,CHAPLIN Charles,COURTS MÉTRAGES,FILMS MUETS,LEHRMAN Henry — 2 novembre, 2010 @ 5:10

Charlot est content de lui (Kid Auto Races at Venice, Cal.) - de Henry Lehrman - 1914 dans 1895-1919 charlot-est-content-de-lui

• Titres alternatifs (VO) : The Children’s automobile race, The Pest, A militant Suffragette

• Titre alternatif (VF) : Course d’autos pour gosses

C’est dans ce Kid Auto Races at Venice que le public a découvert pour la première fois le personnage de Charlot. En fait, Chaplin avait endossé les frusques du vagabond quelques jours plus tôt, pour Mabel’s strange predicament, un court métrage plus élaboré que ce Kid Auto Races, tourné en 45 minutes seulement et sorti très rapidement sur les écrans. Autant Mabel’s strange predicament constitue ce que la Keystone faisait de plus ambitieux à l’époque, autant Kid Auto Races at Venice fait partie des courts métrages les plus grossiers…

Rien de vraiment péjoratif là-dedans, d’ailleurs. Mais le film se limite à un gag unique, qui se révèle rétrospectivement étrangement symbolique : Charlot cherche inlassablement à être filmé par la caméra, venue tourner un reportage sur une course de baby-kart. Et par la même occasion, le personnage du vagabond s’impose sur les écrans du monde entier. Il ne faudra que quelques semaines pour qu’il deviennent la silhouette la plus connue du cinéma. Près d’un siècle plus tard, c’est toujours le cas.

Le film est grossier, tourné et monté à la va-vite… Le personnage, même, de Charlot, n’est que très vaguement dessiné. Mais malgré tout, la magie opère. La simple présence de Chaplin en Charlot suffit à faire naître, si ce n’est des fous-rires, au moins de larges sourires.

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