Play it again, Sam

tout le cinéma que j’aime

Archive pour la catégorie 'LUBITSCH Ernst'

Rendez-vous (The Shop around the corner) – d’Ernst Lubitsch – 1940

Posté : 3 février, 2017 @ 8:00 dans 1940-1949, LUBITSCH Ernst, STEWART James | Pas de commentaires »

Rendez-vous (The Shop around the corner) – d'Ernst Lubitsch - 1940 dans 1940-1949 Rendez-vous%20The%20Shop%20around%20the%20corner_zpslhyoif1u

Un petit miracle ce film, merveilleuse comédie romantique dans le Budapest des années 30. Un Budapest qui se limite à un magasin et à un coin de rue, reconstitués dans des décors somptueux de studio, qui suffisent à dévoiler la réalité de la société hongroise de l’époque.

C’est drôle, fin, enlevé et léger… Mais derrière le quotidien de cette maroquinerie dirigée par un M. Matushek extraordinairement bienveillant, quelques signes à peine esquissés laissent entrevoir la rudesse de l’époque, la crainte du chômage et du déclassement… C’est tout le génie de Lubitsch, celui-là même qui fera de To be or not to be une merveilleuse charge anti-Nazie.

Ici, c’est une histoire de famille et d’amour qu’il raconte. Une sorte de microcosme où plusieurs petites histoires s’emmêlent autour d’un superbe fil conducteur : la romance par correspondance qui unit sans qu’ils le sachent deux employés qui ne se supportent pas. Belle idée, qui donne lieu à des scènes aussi drôles qu’émouvantes, les deux émotions n’étant jamais bien loin chez Lubitsch.

James Stewart et Margaret Sullavan sont magnifiques, irrésistibles en amoureux contrariés. Mais c’est l’ensemble de la distribution qui est exceptionnelle devant la caméra de Lubitsch, avec une mention à Felix Bressart (Pirovitch), l’irrésistible compagnon, complice et compréhensif, qui parvient à faire naître l’émotion du moindre silence…

The Shop around the corner est un chef d’œuvre, un film qui rend simplement heureux, et amoureux de l’humanité.

Jeux dangereux (To be or not to be) – d’Ernst Lubitsch – 1942

Posté : 2 février, 2017 @ 8:00 dans 1940-1949, LUBITSCH Ernst | Pas de commentaires »

Jeux dangereux (To be or not to be) – d'Ernst Lubitsch - 1942 dans 1940-1949 Jeux%20dangereux%20To%20be%20or%20not%20to%20be_zpsbs0y0wj6

L’entrée en scène du faux Hitler qui lève la main droite en lançant le fameux “Heil myself” symbolise parfaitement l’esprit de ce pur bijou : To be or not to be s’évertue à ridiculiser la grandiloquence nazie, tout en étant un chant d’amour pour le théâtre et la comédie, la véritable nation d’un cinéaste déraciné.

To be or not to be (oublions son titre français tout pourri, que la postérité a justement balayé) est la quintessence du style Lubitsch, à commencer par la perfection du rythme, extraordinaire, tout en rebondissements et en portes qui claquent. Ces portes ont toujours été importantes dans le cinéma de Lubitsch (jusqu’à faire dire à Mary Pickford, sur le tournage de Rosita, qu’il ne s’intéresse qu’aux portes). Elles ne l’ont peut-être jamais été autant que dans ce film, où elles servent dans le même temps de moteur comique et de ressors de suspense.

Se moquer de l’horreur nazie avec cet esprit de vaudeville n’a pas valu une belle réputation au film à sa sortie. Le temps, heureusement, a réparer ce jugement initial, lui reconnaissant le statut d’immense chef d’œuvre, l’un des seuls films (en tout cas tournés au moment des faits) à réussir à vraiment faire rire sans édulcorer l’horreur nazie. Même s’il s’en moque, Lubitsch en filme les conséquences avec cet humanisme qui lui a si bien réussi avec The Shop around the corner.

Et puis il y a Carole Lombard, actrice magnifique dont la prestation éclipse sans mal celle de Jack Benny, et surtout celle de Robert Stack (sympathique mais transparent). C’est sans doute son plus grand rôle (et son dernier : ce p#** !! d’avion s’écrasera avant la sortie du film en salles), celui qui révèle le mieux la richesse de son jeu et ce naturel formidable qui lui permettent de faire flirter si harmonieusement drame et dérision.

Ninotchka (id.) – d’Ernst Lubitsch – 1939

Posté : 24 octobre, 2016 @ 8:00 dans 1930-1939, LUBITSCH Ernst | Pas de commentaires »

Ninotchka (id.) - d'Ernst Lubitsch - 1939 dans 1930-1939 Ninotchka_zpsujzepkzr

« Garbo rit », disait la pub du film (pour Anna Christie, en 1930, c’était « Garbo parle » ; personne n’a pensé à « Garbo fait ses courses », ou « Garbo mange McDo » ?). Il était d’ailleurs temps qu’elle rit, la Divine : Ninotchka est à la fois sa toute première comédie, et son avant-dernier film.

Mais il lui faut du temps, pour rire, ce qu’elle fait dans une scène délicieuse, dans un petit restaurant. Et jusque là, elle est plutôt crispée, raide comme c’est pas permis en incarnation du stéréotype soviétique.

Le film de Lubitsch est à l’image de ce personnage de commissaire soviétique, envoyée à Paris pour superviser la mission de trois émissaires russes qui se laissent un peu trop griser par les joies du capitalisme : pas vraiment dans la nuance, mais drôle et léger.

Lubitsch a fait, et fera, beaucoup mieux. De L’Eventail de Lady Windermere à To be or not to be, sa filmographie est parsemée de chefs d’œuvre autrement plus fins et délicats que cette farce un rien trop caricaturale. Mais le plaisir de la comédie reste immense, et le couple improbable formé par la très soviétique Garbo avec le très capitaliste Melvyn Douglas fonctionne parfaitement.

Et si Lubitsch filme la Russie soviétique avec un certain sens du réalisme, et un regard critique évidente, sa vision des « paradis capitalistes » est aussi pleine d’ironie. Et finalement, eux non plus ne sortent pas grandis de l’humour cynique et piquant du cinéaste.

Je ne voudrais pas être un homme (Ich möchte kein Mann sein) – d’Ernst Lubitsch – 1918

Posté : 5 avril, 2013 @ 6:11 dans 1895-1919, FILMS MUETS, LUBITSCH Ernst | Pas de commentaires »

Je ne voudrais pas être un homme (Ich möchte kein Mann sein) – d’Ernst Lubitsch - 1918 dans 1895-1919 je-ne-voudrais-pas-etre-un-homme

Ce film de jeunesse de Lubitsch est loin de la sophistication de ses grands chefs-d’œuvre à venir, y compris muets (L’Eventail de Lady Windermere…), mais c’est une comédie charmante, déjà bien plus élaborée que Quand j’étais mort, marivaudage tourné deux ans plus tôt, et qui est le plus ancien de ses films qui nous soient connu.

Cette fois encore, Lubitsch adopte une construction ouvertement théâtrale, en trois actes clairement annoncés. Premier acte : une jeune femme qui a envie de s’amuser comme un homme souffre des réprimandes constantes de ses tuteurs. Deuxième acte : elle décide de se déguiser en homme pour pouvoir s’amuser dans une boîte de nuit où l’alcool coule à flot. Troisième acte : son tuteur, qui la prend toujours pour un homme, tombe sous son charme…
Le début de ce moyen métrage est, justement, un peu trop théâtral : la caméra reste frontale et statique, la mise en scène peu inspirée, et le jeu des comédiens trop caricatural.

Mais ces défauts disparaissent comme par magie, et l’action s’accélère, tandis que l’héroïne arrive dans la boîte de nuit, et qu’elle se laisser griser par l’alcool. On retrouve alors le rythme saisissant de Lubitsch.

Le ton est très léger, mais politiquement très incorrect, et surprenant. Lubitsch, sous des allures de farce, aborde la confusion des genres, ou l’homosexualité. C’est vif et drôle, et jamais donneur de leçon. Ce Lubitsch-là n’est pas un sommet, mais c’est une étape importante dans l’évolution du cinéaste. Une belle curiosité.

Comédiennes (The Marriage Circles) – de Ernst Lubitsch – 1924

Posté : 20 novembre, 2011 @ 10:09 dans 1920-1929, FILMS MUETS, LUBITSCH Ernst | Pas de commentaires »

Comédiennes (The Marriage Circles) – de Ernst Lubitsch – 1924 dans 1920-1929 comediennes

Un an avant L’Eventail de Lady Windermere, son plus beau film muet (et peut-être son plus beau film tout court), son plus élégant aussi, Lubitsch signe l’une de ces « sex comedies » qui étaient à la mode à l’époque (et dont l’un des spécialistes était Cecil B. De Mille). Arrivé à Hollywood l’année précédente, le cinéaste allemand ne se contente toutefois pas de rentrer dans le moule des studios : après l’expérience en demi-teinte de Rosita, le film qu’il a tourné l’année précédente pour Mary Pickford (c’est la star qui l’avait fait venir en Amérique), Comédiennes est son premier film hollywoodien réellement personnel.

La fameuse « Lubitsch touch », son sens du rythme, l’élégance et l’intelligence de sa mise en scène, et sa manière toute personnelle d’utiliser le plus anodin des objets… tout est là déjà, formidablement maîtrisé, dès les premières images : un gros plan sur les pieds d’Adolphe Menjou au sortir du lit… Dans cette scène d’ouverture, une simple paire de chaussettes en dit plus sur le couple qu’il forme avec l’impossible Marie Prevost. Il faut voir le film, aussi, pour comprendre comment à quel point le plan fixe d’un œuf à la coque et d’une tasse de chocolat peut être évocateur.

L’Eventail… renforcera encore ce penchant à « faire parler » les objets, ou accessoires. Mais dans Comédiennes, Lubitsch fait déjà preuve d’une inventivité et d’une intelligence de chaque plan. C’est d’ailleurs cette Lubitsch touch qui fait tout le sel du film, basé sur une histoire assez conventionnelle : le bonheur d’un couple est menacé par l’intrusion de la meilleure amie de madame, qui a des vues sur monsieur. Ajoutez à cela le mari de la meilleure amie, qui n’a qu’une envie : se débarrasser de sa femme ; et le meilleur ami du premier mari, qui est secrètement amoureux de sa femme à lui (vous suivez ?)… et vous aurez les recettes d’un pur vaudeville riche en quiproquos, amants dans le placard et portes qui claquent.

La mise en scène tire continuellement ce scénario vers le haut : le film est une étourdissante fantaisie, où les portes ne cessent de s’ouvrir et se fermer (classique, chez Lubitsch), et d’où émergent un quinté d’acteurs aux personnalités particulièrement fortes, à commencer par Monte Blue (le mari heureux mais tenté par l’amie de sa femme), espèce de grand dadais continuellement dépassé par les événements. Le contraste entre les deux amies, jouées par la garce Marie Prevost et la douce et émouvante Florence Vidor, est également très fort. Creighton Hale, lui, dans le rôle de l’ami secrètement amoureux, est la caution humoristique du film, loin du cynisme de Menjou (voir la scène cruelle où il refuse la tendresse que lui réclame sa femme, désespérée), dans un rôle qui évoque celui qu’il tenait dans L’Opinion publique.

Lubitsch, d’ailleurs, n’a jamais caché l’admiration qu’il avait pour le chef d’œuvre de Chaplin. Son inspiration se fait sentir à plusieurs reprises dans le film, notamment dans ce plan, a priori anodin, où Adolphe Menjou se rase en regardant la rue en contrebas par la fenêtre, « jumeau » d’un plan quasiment identique dans L’Opinion Publique.

Il est énormément question d’amour, bien sûr : de la difficulté de préserver l’amour, du manque d’amour, ou de l’amour secret… The Marriage Circles est-il pour autant un vrai film romantique ? Pas si sûr… Même si le couple aimant surmonte toutes les épreuves, il a laissé la suspicion et le doute s’insérer dans son quotidien. Quant au couple qui semble promis à se former, il n’a rien d’idyllique… Le seul qui sort réellement vainqueur de cette histoire, finalement, c’est celui qui a obtenu le divorce et peut jouir pleinement de sa liberté enfin regagnée. On fait mieux comme romantisme…

Quand j’étais mort / Où est mon chéri ? (Als ich tot war / Wo ist mein schatz ?) – de Ernst Lubitsch – 1916

Posté : 23 décembre, 2010 @ 12:25 dans 1895-1919, FILMS MUETS, LUBITSCH Ernst | Pas de commentaires »

Quand j'étais mort / Où est mon chéri ? (Als ich tot war / Wo ist mein schatz ?) - de Ernst Lubitsch - 1916 dans 1895-1919 Quand%20jeacutetais%20mort_zpscokppu88

Ne cherchez pas la fameuse « Lubitsch touch » dans ce film de jeunesse, on n’en trouve aucune trace. Le futur réalisateur de Rendez-vous n’a alors que 24 ans, et son passé d’homme de théâtre se ressent encore très fortement. Vaudeville pas très original, ni très drôle, Quand j’étais mort n’est pas réellement du « théâtre filmé » : il y a là un vrai montage, et une utilisation assez habile des gros plans. Mais tout ça reste très rudimentaire, à des années-lumière de L’Eventail de Lady Winderme par exemple, autre adaptation muette d’une célèbre pièce de théâtre, pour laquelle Lubitsch utilisera à merveille, quelques années plus tard, toutes les finesses du langage cinématographique.

On en est très loin, ici, y compris dans le jeu d’acteur. Lubitsch lui-même, qui foulait depuis son adolescence les planches des théâtres, interprète le rôle de ce bourgeois mis à la porte de sa maison par sa femme qui pense à tort être cocue, et qui s’introduit de nouveau dans la maison en se faisant passer pour un serviteur. Lubitsch en fait des tonnes, prenant le public à témoin, face caméra. Si la « Lubitsch touch » est marquée par la finesse et l’élégance, elle n’est même pas présente à l’état embryonnaire.

Pourtant, ce petit film (il dure moins d’une heure) possède un certain charme, lié sans doute à la curiosité de découvrir l’œuvre de jeunesse d’un futur monstre du cinéma mondial.

L’Eventail de Lady Windermere (Lady Windermere’s Fan) – de Ernst Lubitsch – 1925

Posté : 27 août, 2010 @ 5:17 dans 1920-1929, FILMS MUETS, LUBITSCH Ernst | Pas de commentaires »

L'Eventail de Lady Windermere (Lady Windermere's Fan) - de Ernst Lubitsch - 1925 dans 1920-1929 leventail-de-lady-windermere

Quel bonheur que cette adaptation d’une pièce très cruelle d’Oscar Wilde. On a souvent dit de Lubitsch que ses films étaient comme des bulles de champagne, mais c’est particulièrement vrai de celui-ci, qui nous plonge dès les premières images dans un état de bien-être absolu. Et pourtant, le cinéaste ne nous épargne rien de la cruauté du milieu qu’il décrit : celui de la grande bourgeoisie londonienne. On est bien dans une comédie de mœurs, genre très en vogue dans les années 20, mais dans une comédie amère et dérangeante, où ni les personnages, ni les spectateurs ne sont épargnés.

La Lady Windermere du titre est une jeune femme bien mariée, courtisée par un riche célibataire, et qui a toujours cru que sa mère était morte. Mais cette dernière réapparaît après une vie d’aventures, et se fait connaître auprès de Lord Windermere, lui réclamant de l’argent. Ce dernier décide de cacher la vérité à sa femme pour la préserver…

L’histoire ressemble au « pitch » de nombreuses pièces de boulevard, mais il n’y a pourtant pas le moindre poncif dans ce film sublime, d’une justesse absolue. Cinéaste décidément immense, Lubitsch se sert de sa caméra pour souligner délicatement l’état d’esprit de ses personnages, et il le fait avec une maîtrise impressionnante : son film est tout simplement l’un des sommets du cinéma muet. Adaptation d’une pièce de théâtre, L’Eventail de Lady Windermere est pourtant l’antithèse absolue du « théâtre filmé », piège dans lequel même les plus grands cinéastes sont parfois tombés (Ford dans Permission jusqu’à l’aube, Mankiewicz dans Guêpier pour trois abeilles…). Il s’agit au contraire d’un pur film de cinéma, basé totalement sur le langage cinématographique. Il y a d’ailleurs très peu de cartons dans ce film muet : le style de Lubitsch suffit à faire comprendre et ressentir ce qui se passe à l’écran.

Ce qui se passe et ce qui ne se passe pas, d’ailleurs, car une grande partie du drame qui se joue repose sur ce qui est « hors champs ». A l’image de cette belle séquence où, du jardin, Lady Windermere croit voir Edith Erlynne (dont elle ignore que c’est sa mère) flirter avec son mari. Il n’en est rien évidemment, et la plupart des personnages passent tout le film à se tromper, et à porter des jugements tronqués qui pourraient bien priver l’histoire d’une issue heureuse. Seul, le spectateur a en main toutes les cartes, et son omniscience renforce l’émotion et le suspense dégagés par le film. Seul, ou presque, parce que Lord Darlington, l’amoureux éconduit, est sans doute le seul personnage à comprendre réellement ce qui se passe, jouant à la fois un rôle d’observateur et de médiateur dans cette histoire où tout le monde, à tout moment, risque de s’étriper. Il faut d’ailleurs insister sur la performance de Ronald Colman (qui sera notamment le héros de Horizons perdus, le film culte de Capra), absolument sublime dans ce rôle à la fois en retrait et central. Il y a une scène notamment, où, seul face à Lady Windermere (May McAvoy, qui sera l’actrice principale du Ben-Hur de Niblo, et du fameux Chanteur de Jazz), il réalise que la jeune femme ne lui rendra pas son amour, et où, soudain, il lâche une petite phrase minable, ce qu’il reconnaît avec un petit sourire triste et résigné. Son jeu d’acteur est d’une vérité criante et saisissante…

Cinéaste visuel, Lubitsch a également toujours laissé une place très importante aux dialogues, et L’Eventail de Lady Windermere ne fait pas exception, même s’il s’agit d’un film muet. Evidemment, les mots précis nous échappent, mais le sens des paroles est d’une limpidité stupéfiante. Là encore grâce aux cadrages, grâce au jeu des acteurs aussi, qui nous font parfois oublier qu’on est dans un film muet. Il y a par exemple une scène extraordinaire, dans un champ de course, au cours de laquelle trois horribles mégères cancanent et échangent les pires horreurs au sujet d’Edith Elynne (Irene Rich, elle aussi formidable), dans le plus formidable dialogue de commères qu’il m’ait été donné de voir au cinéma. Et tout ça sans paroles.

Film beau, poignant, parfois drôle, L’Eventail de Lady Windermere est décidément l’un des sommets du cinéma muet… et du cinéma tout court. Si Lubitsch a, un jour, approché la perfection, c’est peut-être bien dans ce film.

L’Eventail de Lady Windermere sort de l’oubli grâce aux Editions Montparnasse, qui proposent une très belle édition DVD en vente le 7 septembre. On y retrouve notamment un portrait passionnant de Lubitsch (de près d’une heure). Le DVD est mis en vente à 15 euros.

 

Kiefer Sutherland Filmographie |
LE PIANO un film de Lévon ... |
Twilight, The vampire diari... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | CABINE OF THE DEAD
| film streaming
| inderalfr