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Archive pour la catégorie 'DESSINS ANIMÉS'

Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (Who framed Roger Rabbit) – de Robert Zemeckis – 1988

Posté : 20 juillet, 2017 @ 8:00 dans 1980-1989, DESSINS ANIMÉS, FANTASTIQUE/SF, ZEMECKIS Robert | Pas de commentaires »

Qui veut la peau de Roger Rabbit

Presque trente ans plus tard, on n’a encore jamais rien fait de mieux, techniquement parlant, dans le domaine de l’association du cartoon et des prises de vue réelles. Le procédé n’est certes pas nouveau : bien avant Mary Poppins, qui était resté comme la référence du genre jusqu’à ce que Zemeckis s’en mêle, Walt Disney avait produit la série des Alice Comedies dans les années 20, série de courts métrages où la jeune héroïne évoluait dans un univers de cartoon.

Mais rien de comparable avec ce véritable tour de force où, quasiment dans chaque plan, les humains et les personnages animés interagissent vraiment. Et le « vraiment » a de l’importance, et constitue bien la nouveauté du film : Zemeckis pousse cette interaction jusqu’aux moindres détails. Lorsqu’un « toon » éclabousse un homme, lorsqu’ils se heurtent et froissent un costume… le contact physique se ressent pour de bon. Un véritable tour de force réalisé sans les effets numériques d’aujourd’hui.

Voilà pour la prouesse technique, qui reste tout aussi impressionnante aujourd’hui. Ce serait d’ailleurs l’unique bémol de ce film : jamais on n’oublie vraiment cette prouesse, dont on essaye de comprendre les dessous. Mais au-delà de ça, Qui veut la peau de Roger Rabbit ? est tout simplement un bon film. Zemeckis signe même un superbe hommage aux films de détective de l’âge d’or d’Hollywood, à l’instar d’un Chinatown dont il reprend quelques grandes lignes de l’intrigue, et le traumatisme d’un détective qui refuse de retourner sur les lieux d’un drame passé : Chinatown là, Toontown ici.

Le détective en question, c’est Eddie Valiant, interprété par un Bob Hoskins formidable, parfaitement dans le ton entre la noirceur habituelle du privé, et la dérision d’un tel procédé cinématographique. Son privé, c’est une sorte de croisement entre Jake Gittes et Sam Spade. Zemeckis glisse d’ailleurs une référence directe au Faucon maltais, en plaçant une statuette de faucon dans le bureau de Valiant. Un pur plaisir de cinéphile, qui se transforme sans s’affadir au fil des décennies.

Norm (Norm of the North) – de Trevor Wall – 2016

Posté : 4 février, 2017 @ 8:00 dans 2010-2019, DESSINS ANIMÉS, WALL Trevor | Pas de commentaires »

Norm (Norm of the North) – de Trevor Wall - 2016 dans 2010-2019 Norm_zpsprsi2jv2

A peu près rien à dire sur ce dessin animé taillé pour un public jeune, et visiblement jugé inapte à être bousculé ou interrogé. Cette histoire d’un ours polaire qui se rend en Amérique pour mettre à mal le projet immobilier d’un homme d’affaires au Pôle Nord est une succession de clichés, pas forcément désagréable, et qui se laisse voir sans grand ennui. Mais avec une impression constante de déjà vu.

Et même un agacement grandissant, à partir de, disons, la troisième blague scatologique. Ça pète, ça pisse, ça rote, et, non, ce n’est même pas impertinent. Juste bâclé et dépourvu de vraies idées, si ce n’est celle de faire du héros un ours capable de parler aux humains et de danser, histoire de montrer qu’il est moderne et connecté. Bof.

Kung Fu Panda 3 (id.) – de Jennifer Yuh et Alessandro Carloni – 2016

Posté : 30 mai, 2016 @ 5:42 dans 2010-2019, CARLONI Alessandro, DESSINS ANIMÉS, YUH Jennifer | Pas de commentaires »

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Visuellement ce troisième Kung Fu Panda est une belle réussite, chiadée et joliment ambitieuse. Dans les thèmes abordés abordés aussi, cette grosse production au succès d’emblée assuré tire le genre vers le haut. On y brasse en vrac la question de sa place dans la société, la question de la paternité, les notions de bien et de mal, et tout et tout.

Vous sentez venir le « mais » ? Ben oui, il y a un « mais »… Mais toutes ces qualités s’appliquent à, disons, 80% des dessins animés récents. Alors oui, les auteurs ont trouvé le truc pour séduire aussi bien les tout petits que les ados ou leurs parents : les uns adorent les scènes d’actions, les autres l’humour très accessible (et effectivement très efficace), d’autres encore se disent que, quand même, ça fait réfléchir…

Et puis il y a ceux qui se disent que, quand même, tout ça ressemble tellement au dernier dessin animé vu en salles. Ou à celui d’avant. Ou… Bref, une agaçante impression de déjà-vu. L’impression aussi que, si tu remplaces le panda par une voiture de course ou par un ogre vert, ça devrait coller tout aussi bien.

Alors oui, Kung Fu Panda 3 est réussi. Il faut juste avoir le sentiment d’être la cible. Pour info, j’étais passé à côté des deux premiers…

Vice-versa (Inside Out) – de Pete Docter – 2015

Posté : 28 août, 2015 @ 4:39 dans 2010-2019, DESSINS ANIMÉS, DOCTER Peter | Pas de commentaires »

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La joie, la tristesse, la peur, la colère et le dégoût ne sont pas de simples sentiments abstraits : ce sont des petits personnages présents dans la tête de chacun d’entre nous, et qui font leur possible pour tirer le meilleur de nous… C’est le parti-pris original et culotté du nouveau Pixar-Disney, parti-pris qui confirme l’ambition et le talent de ses créateurs.

La rupture assez radicale avec les grands classiques Disney d’autrefois, aussi, qui faisaient de l’enfance la valeur refuge, et de Peter Pan le symbole le plus fort du géant de l’animation. En faisant de leur personnage principal une fillette en pleine crise d’adolescence, les auteurs de Vice-versa abordent un sujet fort : la fin de l’enfance, et la disparition de l’insouciance et d’une certaine innocence.

Les plus jeunes des spectateurs retiendront surtout l’humour décapant et les péripéties pleine de suspenses des « héros », dans la tête de cette néo-ado. Dans sa forme d’ailleurs, ce dessin animé n’a rien de révolutionnaire, reprenant une imagerie et des ressors très classiques dans l’animation : des personnages amusants au premier degré, et un mélange d’humour et d’émotion très primaire. Rien de bien original sur ce point, donc…

Mais sur le fond, il se révèle d’une intelligence assez impressionnante, rendant palpables et déchirants les tourments enfantins les plus classiques, le poids des premiers traumatismes de la vie. Ce moment, en gros, où la tristesse devient un élément aussi important à la construction d’une personne que la joie… C’est tout le sujet du film. Et les parents que nous sommes auront bien une fois ou deux le cœur serré en découvrant la pureté de l’enfance se frotter devant nos yeux aux réalités de la vie.

Les Minions (Minions) – de Kyle Balda et Pierre Coffin – 2015

Posté : 16 août, 2015 @ 2:34 dans 2010-2019, BALDA Kyle, COFFIN Pierre, DESSINS ANIMÉS | Pas de commentaires »

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Pouvait-on passer à côté de ce spin-off ? Les véritables héros de Moi, moche et méchant (un must de l’animation de ces dernières années) et de sa suite (bien moins concluante), ce sont eux : les Minions, ces créatures quelque peu primitives au langage abscons qui élèvent la crétinerie au rang d’oeuvre d’art, et permettent aux créateurs de laisser libre cours à un humour régressif franchement réjouissant.

De là à en faire les personnages principaux d’un dessin animé, il y avait peut-être un peu trop loin. L’idée de départ est pleine de promesses : avant d’être au service de Gru, les Minions ont travaillé pour tous les grands méchants de l’histoire de l’humanité… et même avant. C’est d’ailleurs la partie la plus réussie du film : le prologue qui nous montre comment ces petits êtres maladroits ont déclenché les pires catastrophes à leurs maîtres successifs, causant la perte d’un tyrannosaure, de Napoléon à Waterloo ou encore de Dracula.

Après ce réjouissant prologue d’une dizaine de minutes à peine, la suite est nettement plus convenue. En quête d’un nouveau maître, trois Minions débarquent dans le Londres des Sixties, tombent sur une belle famille de braqueurs, dénichent la super-méchante la plus cool qui soit (en apparence), s’emparent du trône de la jeune Elizabeth II… La routine quoi.

Pas désagréable, mais convenu, ce spin-off qui s’achève comme une introduction au premier Moi, moche et méchant n’apporte strictement rien de neuf.

Porco Rosso (Kurenai no buta) – de Hayao Miyazaki – 1992

Posté : 26 mai, 2015 @ 4:38 dans 1990-1999, DESSINS ANIMÉS, FANTASTIQUE/SF, MIYAZAKI Hayao | Pas de commentaires »

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Avec ses pirates plus bêtes que vraiment dangereux, avec son méchant plus grotesque qu’antipathique, Porco Rosso fait ouvertement partie de la veine « légère » de Miyazaki : celle du Château de Cagliostro plutôt que celle du Voyage de Chihiro. Sauf que, bien sûr, ce n’est pas si simple : le patron de Ghibli, au début des années 90, n’est pas encore unanimement salué dans le monde (ce long métrage fera beaucoup pour sa notoriété mondiale), mais a déjà du génie.

Porco Rosso est un vrai récit d’aventure : l’histoire d’un pilote d’avion transformé en mercenaire dans l’Italie fasciste (les années 20, sans doute, en tout cas l’entre-deux-guerre), et en cochon par on ne sait quel sort mystérieux. Un combattant solitaire et héroïque, mais qui cache mal un amour tu depuis toujours pour la belle Gina…

Le film ne manque pas de scènes spectaculaires, en particulier des batailles aériennes impressionnantes. Miyazaki adopte aussi par moments un ton humoristique très appuyé, quasi parodique (la scène du duel surtout, assez fendarde). Mais le plus beau, ce sont les longs moments de creux, où le cinéaste installe une superbe atmosphère nostalgique, porté par de sublimes plans romantiques et par la musique de Joe Hisaichi.

Notons aussi la qualité de la version française, en particulier le doublage du personnage français, assuré par Jean Réno. L’acteur n’a jamais été aussi bien qu’en donnant sa voix à Porco Rosso. Une voix monocorde et profonde, volontaire et pleine d’humanité, qui semble porter en elle tout le passé obscur, sombre et lumineux à la fois du personnage.

Shaun le Mouton, le film (Shaun the Sheep movie) – de Mark Burton et Richard Starzak (d’après la série créée par Nick Park) – 2014

Posté : 25 mai, 2015 @ 3:43 dans 2010-2019, BURTON Mark, DESSINS ANIMÉS, PARK Nick, STARZAK Richard | Pas de commentaires »

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Dans A close shave, le meilleur moyen métrage de Wallace et Gromit, un mouton faisait sa première apparition. Douze ans plus tard, le créateur du plus british des duos, Nick Park, faisait de ce mouton, baptisé Shaun, le héros d’une série télé de 120 épisodes utilisant la méthode phare du studio Aardman, l’animation image par image de personnages en pâte à modeler, et à l’humour aussi ravageur.

Pour son premier long métrage, Shaun le mouton (et ses amis) quittent leur ferme pour une virée dans la grande ville, à la recherche de leur maître devenu amnésique à la suite de l’une de ces improbables séries de rebondissements dont les créateurs de chez Aardman ont le secret.

Il y a des tas de trouvailles très drôles, un « cheval de Troie » foutraque et réjouissant, une évasion irrésistible, une scène de restaurant à pleurer de rire… Mais en passant du court au long, Shaun le mouton perd un peu de sa magie : le personnage principal, malin et réfléchi, n’a pas la douce et poétique folie de ses aînés, Wallace et Gromit, que l’on ne retrouve par bribes que dans quelques personnages secondaires.

Le Bossu de Notre-Dame (The Hunchback of Notre Dame) – de Gary Trousdale et Kirk Wise – 1996

Posté : 5 janvier, 2015 @ 12:14 dans 1990-1999, DESSINS ANIMÉS, FANTASTIQUE/SF, TROUSDALE Gary, WISE Kirk | Pas de commentaires »

Le Bossu de Notre-Dame (The Hunchback of Notre Dame) - de Gary Trousdale et Kirk Wise - 1996 dans 1990-1999 LeBossudeNotreDame_zps61316ca0

Ce « grand classique Disney » marche clairement sur les brisées de La Belle et la Bête, l’une des plus belles réussites du studio, et énorme carton au début de la décennie. Et ce n’est pas un hasard : c’est le même tandem de réalisateurs qui est aux commandes de ce long métrage, produit seulement cinq ans plus tard.

Les recettes sont strictement les mêmes : une histoire célèbre mise à la sauce Disney (avec le happy end de rigueur), une belle et un « monstre », une poignée de chansons, des objets qui s’animent (en l’occurrence, des gargouilles)…

Et c’est plutôt réussi. Vif, drôle et émouvant, ce Bossu de Notre-Dame est un Disney comme on les aime. Mais la magie des précédents longs métrages n’est plus tout à fait là. L’imagination débridée et la richesse infinie des grands chefs d’oeuvre ont laissé la place à une sorte de ronronnement bien agréable, mais sans surprise.

L’air de déjà-vu est tenace. Rien de surprenant à ce que ce long métrage amorce le déclin des grands dessins animés Disney, après le nouvel âge d’or du début de la décennie.

Paddington (id.) – de Paul King – 2014

Posté : 2 janvier, 2015 @ 6:05 dans 2010-2019, DESSINS ANIMÉS, FANTASTIQUE/SF, KING Paul | Pas de commentaires »

Paddington (id.) - de Paul King - 2014 dans 2010-2019 Paddington_zps7a11c081

Il est très mignon, cet ours Paddington qu’on ne connaissait en France à peu près que pour les pots de marmelade sur lesquels il figure. Un ours péruvien au chapeau informe qui débarque à Londres, espérant être adopé par un explorateur qui, bien des années plus tôt, avait fait la connaissance de sa famille dans sa jungle. Ah oui, un détail : Paddington parle, et cela n’étonne pas grand-monde…

On est dans la grande lignée du cinéma pour la jeunesse tel que l’a imaginé tonton Walt, avec tous les clichés que le genre véhicule sans lassitude : l’univers grand bourgeois des beaux quartiers, une famille idéale mais un peu étriquée, l’apparition d’un être différent qui apporte du désordre et de la vie, et révèle les sentiments les plus généreux…

Tous les grands sentiments de rigueur sont là, dans cette ode à la différence. Sauf que, bien sûr, pour être sûr d’attirer le public, il faut que cette différence soit photogénique, et donc « l’intrus » mignon. Un peu limite et agaçant, mais passons…

Reste un vrai plaisir, grâce à une poignée de gags irrésistibles (la séquence-catastrophe de la salle de bain, dans la droite lignée de The Party) et de très belles trouvailles visuelles : cet orchestre qui revient régulièrement comme un choeur antique, soulignant les sentiments de l’ourson. Et puis ces effets magiques : l’intrusion de l’imaginaire et des émotions dans le quotidien. Assez magique.

Il y a quand même un aspect insupportable, dans la version française : Guillaume Galienne, qui prête sa voix à l’ours, et qui surjoue la moindre des émotions dans une sorte d’exercice d’autosatisfaction qui tourne au grotesque. Du genre : « voyez comment on interprète un ours à la Comédie Française ». Aux antipodes des comédiens qui doublent les autres personnages, humbles et parfaitement dans le ton.

Astérix : le domaine des dieux – de Alexandre Astier et Louis Clichy – 2014

Posté : 30 novembre, 2014 @ 4:41 dans 2010-2019, ASTIER Alexandre, CLICHY Louis, DESSINS ANIMÉS | Pas de commentaires »

Astérix : le domaine des dieux - de Alexandre Astier et Louis Clichy - 2014 dans 2010-2019 Asteacuterixledomainedesdieux_zpsefe6b75a

Alexandre Astier était fait pour adapter Astérix, forcément. Son Kaamelott reposait déjà sur des ressors strictement identiques à ceux imaginés par Goscinny et Uderzo pour leurs personnages : une reconstitution historique bourrée d’anachronismes, d’humour décalé et de références à la société moderne. Et pouvait-il choisir un autre album que Le Domaine des Dieux, le plus ouvertement politique de tous les Astérix ?

Verdict ? Ce Domaine des Dieux est aussi réussi qu’on pouvait l’espérer. Visuellement surtout, ce long métrage en 3D (mais vu en 2D avec mes enfants) rompt efficacement avec les antiques dessins animés de la saga, avec des lignes plus rondes et plus modernes. Mais Astier et Louis Clichy, réalisateur sorti des studios Pixar, se montrent très respectueux envers leurs prédécesseurs, citant notamment Astérix et Cléopâtre lors de la construction des immeubles. Surtout, ils confient la voix d’Obélix à un sosie vocal de Pierre Tornade, et celle d’Astérix à Roger Carel lui-même, voix officielle du petit Gaulois depuis des décennies.

Le film fourmille de belles idées visuelles, qui donne un beau rythme et pas mal de gags très efficaces (la chasse au sanglier, les discours de César…). Et les dialogues d’Astier font mouche, comme dans Kaamelott. Ses personnages secondaires sont joliement décalés : l’architecte tête-à-clé qui joue sur le débit de Lorent Deutsch qui lui prête sa voix, ou cet esclave intarissable qui ressemble à s’y méprendre (pas physiquement, non) au scribe joué par Edouard Baer dans le Astérix de Chabat.

Le problème, parce qu’il y en a un, quand même, c’est justement que tout est exactement comme on s’y attendait, et surtout les dialogues, qui sont quand même la principale particularité de cet Astérix-là. Alexandre Astier tourne un peu en rond, jusqu’à recycler le fameux « c’est pas faux » de sa série culte. Un clin d’oeil, bien sûr, mais quand même. L’univers d’Astier se résume à quelques trucs de dialoguiste dont on a assez vite fait le tour. On s’en rend compte au bout d’une bonne demi-heure de ce Astérix, en se réjouissant que le talent de Louis Clichy soit si rafraichissant, et si prometteur.

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